Comme un récit sans fin..

J'ai traversé la maison en courant pour atteindre ma pièce perso
Trouver un peu de tranquilité, hors des gens sur mon bureau
J'voudrai pouvoir pensé à elle et slamer se que je pense
Pouvoir la peindre en aquarelle et la faire rentrer dans ma danse
Un ange squatait les planches et je n'le remarque que maintenant
L'expérience te transforme en tanche face au pouvoir d'un démen
Je me suis fait tout petit devant une poupé qui te casse le bras si tu la touche
Je m'suis dis <<C'est avec elle que j'veux avancer même si mes bras finissent en mousse>>
Je ne sais pas comment expliquer sa façon de regarder
Elle a la douceure que je cherche et le côté brute qui me fait kiffer
Un p'tit côté garçon manqué cotoit sa gente féminine
'Suffit qu'elle me mette du réggaé pour que bave des canines
Quand on regarde au fond des yeux, on peut y voir quelques mots
Qui apparaissent en lettres de feu, et ça c'est pas des mitos

"Encors un caprice de batard!
M'lik tu vas nous saouler
A chaque fois c'est la même histoir
Quand t'as un peu picolé"


Cependant...
Il y a des jours où Cupidon s'en fout...
Mais ça ne change rien pour moi, je resterai toujours le même, jours après jours juste elle et moi et ma pulsation artérielle ne cesseront de tambouriner tel une annonce de théâtre, asseyez-vous et observez le levé du rideau rougeâtre! Se soir vous allez assister à un amour qui se hisse entre deux comédiens en herbe se rencontrant dans une coulisse. Acrobatie et tendresse sont au programme de la soirée, brave gens n'oubliez pas la pièce à mettre au chapeau à l'entrée!

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

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(lever de rideau : décor neutre, une table au centre, une chaise de chaques côtés. Une femme assise sur la chaise de droite, un homme debout, à côté de la chaise de gauche et un avancé d'un pas vers l'avant scène. La femme impassible, immobile, ne décroche mots. L'homme s'exprime)

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Mes cours je l'es ais fait craquer, pour pouvoir rester avec elle
J'ais dis :<< Fuck off >> à mon banquier, à elle j'uis ais dis :<< Tu es belle >>
Dans un bar on s'est callés, en discutant, buvant, fumant,
En débalant idées, pensées, bien sûr sans prendre compte du temps
On a discuté de vive voix, de l'état "agen" jusqu'à "saoul"
Philosophie et forme des doigts, franchement on a parler de tout
J'étais vraiment étonner de remarquer sa curiosité
Quand elle s'approche de mon carnet, en priant :<< J'peux lire s'te plais
_ J'suis désolé jeune fille, mais ça tu peux pas voire
C'est un côté de moi plein d'ortille, j'préfère que t'ais pas à l'savoire...>>
Si vous auriez vu ses yeux tel qu'elle me les a montrer
Un regard à faire rougir les Dieux, à faire renaitre l'fils de Pélée
La puissance de deux pupilles qui regardent au fond de toi
Qui frissonent et qui pétillent et te prend dans ses bras
Tu sens la batterie de son coeur qui fait d'la drum contre le tien
Pas besoin de régime minceur, mes mains se posent bien sur ses reins
J'aimes sa manière d'être, de vivre et de subir
J'aimes provoquer son bien être pour son magnifique sourir
J'aimes sa façon de marcher, de déambuler dans les rues
J'aimes quand elle est énèrvée, je l'adore quand elle a trop bu
J'aimes ses lèvres si douces quand elles se posent sur les miennes
J'aimes ses << Atchoum >>, j'aimes quand elle tousse

Vous me comprenez, elle est ma reine.

(fermeture du rideau)

# Posted on Monday, 17 March 2008 at 4:17 PM

Edited on Thursday, 12 June 2008 at 12:19 PM

Vous avez l'heure s'il vous plaît?

J'suis pour... l'appartement, moi j'investis dans l'immobilier.
Je prends des engagements, j'voudrais connaître le prix, j'voudrais savoir le confort...
Comme on dit : "J'en ai envie". J'veux plus habiter au port. Et le sourire de dépression, ça c'est con, quand ça vous prend , ça vous colle au corps, ça vous gratte partout tout l'temps.

Et vous ?

Est-ce que vous avez le temps... de boire un café au port? C'est là que j'habite vraiment, et tant pis pour le confort...

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 2:24 PM

<<J'voudrais m'en aller, partir, voyager...
_ Et bien bouge, fait-toi embarqué par une troupe et pars.
_ Naan, j'veux pas me faire embarqué... Moi j'veux embarqué les autres>>


J'me suis jamais senti chef, ni générale, ni haut gradé
J'me suis souvent senti sec des amidalles, mais : hors sujet...

J'ais un désir très spéciale, et chez autrui j'ais pas trouver
Ni le moyen d'me rassasier, ni de sortir de mon dédalle
J'ais des amis, des proches motivés
Artistes, anarchistes, étudiants et ouvriers
Parfois dans ma pénombre avant de m'endormir
Lorsque mes paupières tombent mais qu'le sommeil ne veut pas venir
Je vois un film sur grand écran, projeté devant mes yeux
Avec un chapiteau géant et beaucoup de monde au milieu
Ce rêve saute en ronbade vrille et se joue à la guitare
Se costume et se maquille pour se terminer très très tard
Ce rêve n'est pas un cinéma, ni un cirque ambulant
Ce rêve c'est ma vie à moi, du moin c'est comme ça qu'je l'entend

J'me suis jamais senti chef, ni générale, ni haut gradé
J'me suis souvent senti sec des amidalles, mais : hors sujet...

J'veux recruter une p'tite armée de jongleurs et d'acrobate
J'veux trois musiciens passionnés avec deux clowns qui s'tiennent la patte
J'veux faire danser Don Juan sur du Brel et du Brassens
J'veux que Scapin jongle tout le temps même si toi t'y trouves pas de sense
J'veux partir dans une vago en tête de file avec une carte
Et tout le matos dans un chariot que j'acrocherai avant qu'elle parte
J'veux me garrer dans un champ et sortir en gueulant
<<Allé les gars on se pose ici, on sort le matos et le whisky>>

Etonner les bonne gens par des tours de passe-passe
Qu'ils se disent <<Ce maudit forbant m'a bien niquer avec la classe...>>

# Posted on Monday, 12 May 2008 at 9:58 AM

Edited on Monday, 12 May 2008 at 11:04 AM